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Débuter la main gauche au violon

Il n’y a pas mille manières de débuter la main gauche au violon… mais il y en a tout de même plusieurs. Lorsqu’on me demande quelle méthode j’aime employer, je réponds que je mélange plusieurs approches mais cette question mérite une réponse plus détaillée. Nous allons donc comparer différentes manières de faire avec leurs avantages et leurs inconvénients selon moi.


Cet article se concentre sur la question : avec combien de doigts débuter la main gauche? Un doigt à la fois ou 3 doigts d'un coup?

 


« à l’ancienne »


Dans les vieilles méthodes que je n’ai moi-même pas connues, le parti pris était simple : d’abord, on devait maîtriser les cordes à vide sur l’archet entier, les changements de cordes à la pointe et au talon, puis, on apprenait la gamme, ce qui impliquait de poser en tout cas trois doigts d’un coup. Certaines commençaient d’ailleurs directement avec do majeur, une approche axée sur la compréhension musicale d’abord, sans se soucier de l’ergonomie.

Comment sommes-nous passés à des méthodes totalement opposées qui nous proposent dès le départ des valeurs courtes, des cordes à vide, puis uniquement le premier doigt sur chaque corde ? Le public a changé : il est aujourd’hui de plus en plus admis qu’il est possible de commencer le violon jeune, alors les méthodes ont dû évoluer. Six ans semble être aujourd’hui un âge communément accepté. Commencer à quatre ans l’est de plus en plus également, à condition que les parents prennent le relai à la maison et coachent leur enfant. A ces âges-là, on a les doigts moins indépendants les uns des autres, comparé à un enfant plus âgé (8-12 ans) qui commencerait le violon ou à un adule. La main reste plus naturellement en poing fermé et les doigts n’ont pas forcément de force individuelle. Gardez en tête que, contrairement à nous (les professeurs, les adultes, donc), votre élève n’a pas encore appris à écrire, ni à taper au clavier et que ses petites mains potelées sont souvent moins musclées que les nôtres qui cuisinent, trient, rangent, portent… C’est peut-être donc la raison pour laquelle l’approche de la main gauche a été simplifiée dans les méthodes les plus populaires aujourd’hui.


A partir de là, deux options s’offrent à nous. Le secret, selon moi, est de les combiner.

 


  1. Poser 3 doigts d’un coup (voire les 4) 


Cela vous paraît compliqué ? Cela demande beaucoup de maîtrise, effectivement, notamment parce que le premier doigt est caché par les autres, par rapport à l'angle de vue de l'enfant, ce qui rend difficile le contrôle visuel de son placement. Il faut alors miser sur une approche centrée sur la forme de la main. Il est communément admis, et je partage cette opinion, que la forme de mains la plus simple pour commencer est 0-1-23 : un ton entre l’index et le majeur, un demi-ton entre le majeur et l’annulaire. Cette forme, aussi appelée empreinte ou schéma (ou « moule » dans ma classe !) peut être travaillée sans instrument et faire l’objet de jeux. Plus tard, on travaillera l’écart entre 2 et 3.


Les avantages de cette approche, comparée à la suivante (poser un doigt à la fois et le maîtriser sur chaque corde), sont les suivants :


-          La position générale de la main des violonistes, tournée en direction des cordes, est encouragée dès le départ. Elle le sera encore plus si vous posez, ou du moins, utilisez ou « réveillez » le quatrième doigt assez tôt. En effet, en posant trois doigts en même temps, il y a de grandes chances pour que les doigts, même au repos, se trouvent au-dessus des cordes, à disposition pour être joués rapidement, ce qui sera recherché tard. La supination de l'avant-bras, centrale dans notre posture de main gauche, est ainsi travaillée dès le départ, qui plus est chez des enfants qui sont encore souples et donc modulables. Si vous démarrez vos élèves en posant un doigt après l’autre, je vous recommande vivement de parler dès le début et régulièrement de la direction de la paume. On peut aussi focaliser leur attention sur la direction de l’ongle lorsque le premier doigt se pose. Il y a aussi d’autres techniques pour travailler cet aspect, vous les lirez plus bas.


-          Les morceaux que vous proposerez à vos élèves seront mélodiques. C’est un aspect très important à prendre en compte et qui influencera le choix de la méthode que vous ferez acheter à leur famille. En posant directement trois doigts, on peut jouer des mélodies de comptines simples comme "Quand Trois Poules", "Petit Escargot", "Au Clair de la Lune", et d'autres morceaux moins connus mais qui sont suffisamment charmants pour que l'enfant sorte en sifflotant les morceaux sur le chemin du retour à la maison. C'est d'ailleurs un élément central qui a influencé le choix des premiers morceaux de la méthode Suzuki, même si certaines comptines choisies par Schinichi Suzuki étaient peut-être plus connues par les enfants de sa culture et de son époque. Avec une approche cordes à vide + premier doigt, la musique expérimentée est beaucoup moins mélodique : chanter les morceaux sur le nom des notes sera moins plaisant, les intervalles étant bien moins agréables à chanter. De plus, tous les enfants ne sont pas à l’aise avec un ambitus allant du sol grave au fa dièse aigu.


-          Deux éléments découlent directement du point précédent : si vous démarrez par une méthode avec cordes à vide et premier doigt, vous aurez beaucoup plus recours à la partition avec vos élèves. Les morceaux seront plus difficiles à mémoriser. Cela veut dire que vous devrez dès le départ gérer leur posture générale en lien avec le pupitre (ou lutrin). Est-ce que c’est un aspect qui vous plaît ou qui vous dérange ? Posez-vous la question. Personnellement, j’ai un avis tranché sur la question et vous verrez dans la suite que cela est à la racine de mon choix de combiner les deux approches. Deuxièmement, à quel moment souhaitez-vous initier l’habitude d’apprendre les morceaux par cœur ? Si le morceau est mélodique, facile à chanter, il sera à mon avis plus rapidement appris par cœur. Si nos élèves ne sont pas capables d’apprendre des morceaux de deux lignes par cœur durant leurs premiers mois d’apprentissage musical, comment pouvons-nous attendre deux qu’ils apprennent plus tard des concertinos de 2 pages sans être impressionnés ?

Voilà donc selon moi le troisième avantage de la méthode qui commence directement avec trois doigts : l'élève passe plus de temps en tête à tête avec son violon, sans l'interférence du lutrin. Cela a un côté plus léger, plus naturel, moins scolaire. La posture générale est améliorée car on enlève un paramètre potentiellement déstabilisant (les élèves qui "plongent" dans leur partition, les lutrins trop bas à la maison et j'en passe !). En leçon, j'apprécie particulièrement les moments sans partition. Ils me permettent de me mettre dans la direction du regard de mon élève pour l'assister et lui parler, de bouger en jouant,... Je pourrais parler de ce sujet pendant des heures car c'est une conviction forte chez moi mais je vais passer au point suivant.


-          Pour finir, j’aimerais vous rendre attentifs à un autre avantage à la méthode qui commence directement avec trois doigts. La compréhension du fonctionnement du violon en est facilitée. Qu’y a-t-il entre deux cordes ? Aimez-vous parler de quintes, de quartes et de sixtes à des débutants de 5 ans ? Moi pas… Mais en posant les trois doigts dès le début, ils voient directement comment combler les trous entre les cordes de violon et peuvent « tout » jouer !

 

Maintenant que j'ai énuméré les avantages à cette manière de faire, je vais aborder les inconvénients ou risques associés.


Le plus grand défi, selon mon expérience, dans l’approche avec trois doigts, est le passage d’une corde à vide à un troisième doigt directement. On pourrait se dire : génial, je vais directement pouvoir installer une gamme de la ou de ré majeur ! Oui : la gamme ascendante ne posera aucun problème. La descente, elle, sera bien plus compliquée… Arrêter l’archet, poser les trois doigts à la bonne place, changer de corde, tout cela prend du temps au début et la gamme ne sera pas très fluide (ou pas très réussie). Afin de partir sur de bonnes bases, il faut anticiper ce problème et passer beaucoup de temps sur cette question : poser les trois doigts d’un coup, ce qui revient à mon idée de travail sur la forme globale de la main dès le départ. La méthode Suzuki est extrêmement calée sur ce sujet et regorge d’outils pédagogiques inventifs pour travailler ce point.


Je souhaite également émettre un avertissement autour de cette approche : ce n’est pas parce que votre élève sait jouer une gamme de la majeur qu’il pourra tout jouer dans cette tonalité. Les mouvements disjoints sont un sujet complexe à développer en temps voulu et les changements de corde avec changements de doigts sont à prendre en compte également. Chaque chose en son temps !


 

  1. L’option actuelle largement utilisée : un doigt après l’autre


Plusieurs méthodes très appréciées (y compris par moi) procèdent de la manière suivante :

D’abord, on apprend à reconnaître les quatre cordes sur la partition et à les jouer en pizz. Ensuite, on ajoute l’archet et on travaille différentes combinaisons des cordes à vide et de rythes. La main gauche s’ajoute ensuite avec un doigt sur une corde choisie (généralement, la corde la), qui vient ajouter une cinquième note à notre petite collection. On ajoute successivement les autres premiers doigts pour arriver à 8 notes, puis on procède de la même manière avec les autres doigts.


J’ai déjà abordé ce sujet plus haut, mais je souhaite maintenant me concentrer sur tous les avantages que cette méthode présente. Certains points sont à la fois des points forts et des points faibles pour moi, ce que vous réaliserez en lisant la liste suivante, mais c’est exactement pour cela que j’aime combiner plusieurs approches.


-          L’élève commence directement à lire les notes. Cela est très pratique dans un conservatoire ou une école de musique car il est attendu de nos élèves qu’ils soient capables de suivre une partition, que ce soit au solfège ou dans les premiers orchestres (qui peuvent débuter assez tôt !). Afin de ne pas les couper de ces potentielles expériences positives, pourquoi ne pas les mettre directement au contact de la partition de façon ludique, comme dans ces fameuses méthodes. Stepping Stones, Violin Star, Fiedel Max, Fiddle Time et j’en passe proposent toutes un accompagnement audio riche et sympathique qui rend l’expérience ludique et musicale, malgré l’absence de mélodie dans la voix de violon.


-          Cette approche est très progressive et donc contrôlable car les morceaux sont courts et l’évolution d'une pièce à l'autre souvent bien pensée. Pour certains enfants, le fait de pouvoir « terminer » un morceau en une ou deux semaines est valorisant et motivant. Ils auront du plaisir à avancer dans leur cahier, malgré, encore une fois, l’absence de mélodie.


-          Le fait de commencer par les quatre cordes à vide pourrait avoir l’avantage, au niveau de la lecture de notes, de consolider chez l’élève ces quatre notes comme des repères sur la partition. Le concept de grave-aigu est très clair et peut être mis en relation avec les sons très facilement. A partir de ces quatre notes bien connues sur la partition, il serait « facile » de tisser le reste de la toile en ajoutant progressivement des notes au-dessus de chaque corde à vide. Je parle au conditionnel car, selon mon expérience, il ne suffit pas de s’appuyer sur cette idée qui pourrait causer des lacunes de compréhension sur le fonctionnement de la portée ou du violon. Chez certains élèves, cependant, cela a très bien fonctionné.


-          Un avantage un peu plus global est l’autonomie dans le travail. Ajouter un doigt après l’autre demande de prendre en compte moins d’informations à la fois et permet aux enfants de continuer le travail à la maison avec peu de risque d’erreur et un besoin de supervision moindre de la part de leurs parents.



Les conséquences sur la main droite :


Cette approche implique d’aller très vite jouer sur les quatre cordes, ce qui est un parti pris très fort. Chez les tout petits, utiliser la corde ré avec l’archet avant de bien maîtriser mi et la peut être un grand défi car elle se trouve tellement proche du niveau de la corde la qu’il est difficile de n’en toucher qu’une seule à la fois (pensez à la taille de leur chevalet!). La corde sol présente une difficulté supplémentaire qui est l’ouverture de l’avant-bras droit afin de garder l’archet bien perpendiculaire à la corde. Le bras sera également lourd à porter car la corde sol se trouve tout en haut et il est possible que l’on voie certains élèves baisser le coude gauche et donc le violon par effet de fatigue, allant ainsi à l'encontre de ce que nous essayons d'installer comme posture générale. Il faut donc anticiper ces aspects également et tout de suite les travailler afin de donner aux élèves les outils pour bien maîtriser les quatre cordes. N’oublions jamais que chaque corde a ses particularités, on ne peut pas « attendre » qu’un élève maîtrise une corde juste parce qu’il sait faire telle ou telle chose sur une autre corde.


Un autre risque lié à cette approche est de développer une « pince » trop forte avec le premier doigt. En effet, étant donné que l’on passe un certain temps à jouer uniquement avec son premier doigt, on s’habitue à lui donner tout le poids de la main. Par la suite, si l’on ajoute le deuxième et le troisième doigt en continuant à baser tout l’équilibre de la main sur le premier doigt, certains problèmes peuvent apparaître :


-          Le troisième doigt « plat », qui ne veut pas se poser arrondi et bien résonner.

-          Le deuxième doigt « affalé » contre le premier.

-          Une difficulté, plus tard, à poser le quatrième doigt sans venir modifier toute l’installation de la main qui est globalement installée vers l’arrière, comme une pile de planches appuyées à un mur solide qui serait le premier doigt.

-          Une difficulté, plus tard, à alterner entre un deuxième doigt haut et un deuxième doigt bas car le troisième doigt manque de stabilité.


 

Avant de vous parler de ma manière de combiner les approches et de mes techniques pour essayer de limiter les lacunes / mauvaises habitudes, j’aimerais dire quelques mots sur la méthode de Nico Dezaire : Le Monde du Violon. Je ne pourrais pas la résumer en quelques mots et je suis moi-même encore en train de la tester (sur une élève depuis deux ans et demi), mais elle contient des aspects extrêmement intéressants. Basée sur l’écoute et les gestes, cette méthode combine elle aussi plusieurs approches afin de mettre en place la main gauche. Par exemple, même si les 4 doigts ne sont pas utilisés avant un long moment (comme chez la plupart d’entre nous), Nico Dezaire propose une « préparation » muette avec les 4 doigts. Cela signifie que, qu’ils soient utilisés ou pas, les doigts font partie d’une main qui doit être préparée dans sa globalité avant de jouer. On pourrait également dire quelques mots sur l’ordre dans lequel les doigts sont préparés (d’abord 1, puis 2, 3, 4 ou alors 1, puis 4, puis ceux du milieu, etc.) et j’ai aussi ma petite préférence personnelle à ce sujet.

 



  1. Combiner les deux approches :


Ce qui suit est un résumé de mon approche, une énumération de points… Si vous souhaitez que je l’élabore pour vous sous forme de mini-formation, je le ferai volontiers et la mettrai en ligne pour que vous puissiez vous la procurer sur mon site.


-          J’utilise une méthode comme Violin Star ou Stepping Stones pour l’aspect gratification rapide, pour que les enfants puissent avancer à la maison, pour s’habituer à jouer avec un accompagnement, pour leur donner goût aux devoirs de violon.


-          Je l’utilise aussi pour introduire la partition. Cependant, je leur demande au départ de séparer le moment où ils la lisent du moment où ils la jouent. Ils vont d’abord lire, comprendre, chanter, mémoriser, puis ils fermeront le cahier, s’éloigneront d’un éventuel lutrin et joueront par cœur afin de garantir la meilleure posture possible.


-          En parallèle, je place la main gauche avec trois doigts directement. Je travaille cela sans archet, éventuellement avec des pizz la deuxième ou troisième semaine de l’installation de la main gauche.


-          Je construis directement la main à partir du troisième doigt pour éviter qu’il y ait trop de poids sur le premier. Pour cela, la préparation se fait dans l’ordre suivant : 3, 1, 2.


-          J’utilise les scotchs pour placer les doigts au bon endroit mais de la manière suivante : pour le premier doigt, soit je mets un scotch type « barre » au niveau du premier doigt, soit je mets uniquement 2 points sur les côtés du manche, là où la main est en contact (pouce et base de l’index). Ils doivent placer le bout du 1er doigt par rapport à leur pouce. Ensuite, je mets un scotch type « barre » au niveau du troisième doigt. Je ne mets rien pour le deuxième doigt qui se placera en fonction du troisième.


-          J’utilise des petits exercices afin d’aider la main à bien se tourner et afin de réveiller les doigts, y compris le 4ème doigt : des pizz main gauche dans un premier temps et, plus tard, des harmoniques simples.


-          Une fois la main gauche placée, j’introduis la gamme de La majeur ou de Ré majeur en commençant par la-si-do-ré-do-si-la (tétracode), puis en ajoutant la même chose sur la corde d'à côté.


-          J’insiste beaucoup sur la descente de la gamme afin de bien maîtriser le passage de zéro à 3 (les fameux exercices Suzuki avec des rythmes et des « stop » et beaucoup de répétitions).


-          Une fois la gamme bien maîtrisée, il y a pleins de morceaux qui peuvent être joués (faites bien attention à l’ordre des notes et aux mouvements conjoints ainsi qu’aux changements de cordes complexes avec l’archet).


-          Pour les plus jeunes, on peut aussi simplement faire des jeux d’imitations et des improvisations afin de consolider tout cela pendant que l’on « rattrape » le retard en lecture de notes avec notre fameux cahier. Les gammes peuvent également être agrémentées ou tournées en jeu pour encore plus de plaisir.


-          Ensuite, il faudra transposer ces apprentissages vers les cordes graves.


J’ajoute deux grands « domaines » d’exercices que j’utilise souvent afin d’utiliser les 3 doigts sur les 4 cordes :


-          L’échelle : faire toutes les notes du violon dans le premier schéma de doigts (0-1-23) et jouer des bouts de l’échelle dans un sens et dans l’autre. Cette échelle, on la dessine ensemble dans leur cahier afin de bien montrer où sont les changements de cordes et faire le lien entre le nom de la note et le numéro du doigt. Chaque semaine, ils peuvent explorer une partie de l’échelle en particulier ou alors la jouer en entier. Ce sera donc une fausse gamme car il y aura à la fois des do et sol dièses et des do et sol bécarres. Attention à ne pas l’appeler gamme car elle ne sonne pas comme une gamme majeure, ni mineure.


-          Les cartes : mes élèves ont des « flashcards » avec, d’un côté, une portée avec une clé de sol et une note et, de l’autre, le nom de la note ainsi qu’une indication sur la manière de la jouer. Par exemple : ré, 3 doigts, corde la. On peut faire une multitude de jeux et d’activités avec ces cartes.

 

 

Voilà, vous savez tout ! J’adorerais entrer encore plus dans les détails mais tout est tellement subtile, nuancé, riche et complexe que cela m’est difficile. Cela dit, je garde dans un petit coin de ma tête cette idée de mini-formation à ce sujet. Si suffisamment de personnes manifestent leur intérêt (minimum 10 : contactez-moi!), je m’y attellerai.

 

A bientôt !


Marie

 
 
 

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